Départ

Une pierre lourde nous offrait l’appui

Nos bras emmêlés

digues de désir

apaisaient de pression chaleureuse

Étrangers sur le pont d’un voilier étranger

La toile claque

forte et violente

impose la balance inégale

Tes yeux piquaient de caresses tues

Tes mots griffaient comme du sable

La toile claque

dissipe l’espoir

Disparu éventé le subtil unisson

Infini de l’amour évanoui

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