Le sonnet du cri

Violence parfaite conductrice de l’amour,

elle l’attise. Déclarée en pleine résurgence,

ta violence apaise et déchire. Tu cries

des injonctions féroces et sans fin qui excitent

Tu avais m’avoues-tu des coups et des caresses

une envie suraigüe d’arpenter mes fesses

Tu voulais insistante résonner à l’oreille

des mots secs qui me trouent, tes mots sans pareils

Des cris et des coups, des envies de me mordre

Des cris et des heurts annoncent les désordres

qui affolent et bousculent, me secouent et au gré

des bruits humides de frotte et de fente qu’on abouche

forment des petites morts qui envoient et me touchent

ne laissant que des miettes à mon identité

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